AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  




 

Partagez|
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
avatar
Avec : Park Chan Yeol
Copyrights : O'Daim

Âge : 23 ans
Infos de naissance : 27/11/1992 à Séoul
Etudes/Boulot à mi-temps : Design graphique / vendeur+prof au Music Beats

Âme sœur : Lee Hyun Soo

Animaux domestiques : Un chat (Milka)
Papiers : Présentation || liens

www feat Min Joon
+ à savoir : Jae Yul (frère)
Eun Ji (amie proche)
Min Joon (frère de coeur)
Hyun Soo (admirateur secret ?)
Ji Nah (ex), Se Nah (sa soeur)
Im Kyu (connaissance)
Chan Soo
Park Chan Yeol
MessageSujet: Park Chan Yeol || Trust me, you don't want me in your life. Sam 25 Juil - 19:57

Park Chan Yeol
Le sourire est une force ... Que j'ai oubliée.

NOMS ⎡ Park (paternel), Song (maternel). ⎦
PRÉNOM(S) ⎡ Chan Yeol ⎦

NÉ(E) LE ⎡ 27/11/1992 ⎦
ÂGE ⎡ 23 ans ⎦
LIEU DE NAISSANCE ⎡ Asie, Corée du Sud, Séoul ⎦

SEXE ⎡ masculin ⎦
SEXUALITÉ ⎡ bisexuel ⎦

AIME ⎡ le calme, son chat, quand il pleut, son meilleur ami, ses études, la musique, son père ⎦
DÉTESTE ⎡ ses souvenirs, d'avoir perdu sa gourmette ⎦

_____


ETUDES ⎡ Design graphique option communication et médias numériques ⎦
BOULOT A MI-TEMPS ⎡ vendeur dans une boutique d'instruments ⎦

COMPAGNON(S) DE ROUTE ⎡ Il a un chat depuis peu de temps. Une petit boule de poils qu'il aime avoir près de lui dans tous les cas. Il dort souvent avec lui, au dessus de sa tête ou toujours collé à ses formes. Son chat est un Persan, et s'appelle Milka. Il a un surnom débile en fait, qu'il connaît mieux que son nom officiel : Piou Piou. Chan Yeol est tellement gaga avec son chat qu'il l’idolâtre. VOIR ? || ENCORE ?

AMBITION(S) ⎡ devenir comme son père ⎦

PASSIONS ⎡ composer de la musique sur son ordinateur, jouer de la batterie ⎦
Comment décrire Chan Yeol ? Il a des traits si particuliers …

Ses cheveux sont de nature lisse et noire. En effet, il lui arrive de les colorer mais a une préférence pour sa couleur naturelle, qui lui donne un certain côté sombre et dominant, viril. En somme, sa couleur est banale, mais il n'empêche qu'on lui court après parce qu'il est désirable. Il ne se coiffe pas réellement en se levant le matin, certaines fois, il voudra les onduler ou leur donner du volume, mais la plupart du temps, il les laissera lisse, tels quels. Il a une grande mèche qui couvre tout son front et le reste est mi-long ou à la limite du court, tout dépend le point de vue.

Son visage n'est pas très masculin, sans pour autant être féminin. En fait, il peut avoir un expression très dure et sérieuse, qui lui donnera tout de suite deux ou trois ans de plus, alors que lorsqu'il chahute, joue, sourit, fait l'idiot, on ne lui donne pas plus de 18 ans. Vous avez remarqué ses oreilles ? Elles sont étranges hein ? Ne faites jamais de remarques là-dessus, il risquerait de se vexer et de vous faire la tête pendant un mois, voire plus. C'est déjà arrivé avec son frère qui a bien eu du mal à se faire pardonner. Il n'est en général pas très susceptible, mais ses oreilles sont un sujet sensible, alors chut.

Ses yeux sont souvent rieurs, avec une lueur tellement adorable, sauf lorsqu'il ne sourit pas (évidemment), ce qui est plus souvent le cas. Il dégage une profondeur abyssale dans son regard, qui vous transporte si loin que vous aurez l'impression d'explorer la galaxie. C'est une sensation étrange. Dans son regard, on peut y lire absolument toutes ses émotions, ses pupilles aidant beaucoup à la tâche en observant si elle ne ressemble qu'à un petit point, ou si elle est aussi dilatée que chez un drogué.

Il ne s'habille pas vraiment de manière extraordinaire, il est classe et charismatique, sans en faire trop mais sans se délaisser non plus. Il sait choisir ses vêtements, même s'il ne passe que très peu de temps dans les boutiques, préférant de loin mettre les habits qu'il a déjà. Il pense que c'est de l'argent foutu en l'air que de s'acheter des fringues tous les jours ou toutes les semaines. Il ne fait un tour dans les magasins que lorsque c'est vraiment nécessaire, juste après qu'un vêtement soit inutilisable ou vraiment à jeter.

Il est super grand, mais il ne s'en plaint pas, au contraire. On se demande parfois ce qu'il a mangé dans sa jeunesse pour l'être autant. Un mètre quatre-vingts cinq, quand même, ce n'est pas rien. Grâce à ses entraînements, il parvient à avoir un peu de muscles sur les bras, et garder une forme plutôt discrète, ce qui lui va tout à fait. Avec un corps aussi grand et quelques muscles discrets mais visibles si l'on y regarde de plus près, il pèse un peu plus de soixante-dix kilos. C'est pas mal, hein ?

Let out the beast
Il passe dans la cour de l'université et croise plusieurs regards sur son chemin. Il n'a jamais su pourquoi on le regardait, ou bien même pourquoi on essayait de lui parler. Il n'est pas quelqu'un de populaire, de fashion ou même de supra intelligent. Il entre dans les normes, s'habille à sa façon, souvent avec des couleurs sombres se rapprochant du noir, et a de bonnes notes en cours sans pour autant avoir un gros cerveau. Il est du genre discret et pas très bavard, mais peut-être est-ce parce qu'il dégage quelque chose, un certain charisme.

Si avant, il repoussait les gens qui tentaient une conversation avec lui en ignorant simplement le problème, aujourd'hui, il répond aux questions qu'on lui pose et essaie même parfois de ne pas paraître trop renfermé. Il l'est, c'est un fait, mais il travaille là-dessus pour être un peu moins solitaire. La solitude était sa plus grande amie ces dernières années, mais les choses ont changé. Il a perdu sa famille et a failli devenir fou. Du mieux qu'il le peut, il essaie de chasser ce sentiment de solitude qui ne le quitte pas, mais c'est plus difficile qu'il ne l'imaginait. C'est pour cette raison qu'il a pris un chat.

Avec son Piou Piou, il est complètement différent. Câlin, gaga, débile, idiot, souriant, accro. Une vraie maman avec son enfant. Même si ici, on le comparera plutôt avec un gamin et sa peluche. Il le transporte partout, et Milka sait très bien comment le lui rendre. Certes, c'est un Persan, et cette race de chats est considérée comme froide et plutôt sauvage, mais ce chat, tout comme son maître, sort du lot.

Avec ses frères, il est un peu plus détendu et rigole même parfois des idioties de son meilleur ami. Il peut être une autre personne, sans se cacher et se protéger. Il ne risque absolument rien et peut leur faire confiance. Chan Yeol est d'ailleurs une personne loyale envers les personnes qui comptent pour lui, et Dieu sait qu'il n'y en a pas beaucoup.

Il traverse un couloir et se rend à la bibliothèque afin de passer un peu de temps au calme. Il a toujours aimé le silence, et c'est un endroit où il est roi. Il se dirige dans une allée qui l'intéresse et commence à chercher. On dit souvent que la curiosité est un vilain défaut, mais pas dans son cas. Il s'informe sur tout ce qui peut lui être utile. Généralement, cela concerne ses cours, la composition ou les instruments. Travaillant dans une boutique où il doit vendre des merveilles, il se doit de connaître un minimum son environnement. Il s'achète ou emprunte des bouquins, les lit en prenant des notes pour ensuite les rendre ou les ranger correctement.

Même si le calme est le mot qui le définit le mieux en temps normal, il reste impulsif et assez violent. Il prend énormément sur lui depuis l'accident, mais parfois, cela reste encore difficile lorsqu'on le cherche d'un peu trop près. Il respire un bon coup et se concentre pour penser à autre chose. À cause de tout ce qu'il a vécu, il est devenu méfiant, envers tout et tout le monde. Devenir son ami vous prendra énormément de temps, alors armez vous de patience jusqu'au cou.

Une fois qu'il a une idée en tête, il ne faut pas tenter de la lui faire oublier. Il est plus têtu qu'une mule, ce serait se heurter de plein fouet à un mur. Malgré tout ceci, il reste une personne entourée de mystères. On ne sait pas ce qui lui est arrivé, et n'en parlera jamais. Parce que son cœur est fragile et que ses nerfs sont sensibles. Il n'aime pas déballer des faits sur lui ou son passé, préférant oublier ses souvenirs que de les ressasser sans arrêt. Bien qu'il n'ait pas besoin d'en parler pour y penser … Il passera même pour quelqu'un de distrait parfois, parce qu'il plongera sans le vouloir dans ses pensées, se coupant du monde extérieur sans même s'en rendre compte. Alors ne lui en voulez pas, ce n'est pas de sa faute.

The life sucks and hurts
Il ne se souvient pas du jour de sa naissance, comme la plupart d'entre nous, ce ne sont pas des images que nous sommes capables de retenir, n'étant pas encore assez intelligents. Mais il ne pense pas avoir été détesté par ses parents, laissé même de côté ou qu'il n'y avait que l'argent qui comptait. Certes, ils n'ont jamais été dans le besoin, et ceci, le garçon en a toujours eu parfaitement conscience, mais leur famille tenait debout grâce à l'amour. Un papa, une maman et un fiston. Il a encore en mémoire son cinquième anniversaire. Certainement le plus heureux, même si les huit premiers étaient ceux qu'il ne voulait pas oublier.

Il a toujours été malin, et, ce matin-là, lorsqu'il s'était levé pour aller à l'école, il avait conscience qu'il prenait un an de plus, mais surtout que cette journée allait être heureuse. Les maîtresses de la maternelle lui avait souhaité, sa maman avant elles également, mais le petit garçon n'avait pas eu le temps de voir son père, la personne la plus importante. Or, c'était le câlin de son père qu'il attendait avec impatience et la voix grave mais douce de ce même parent qu'il voulait entendre. Il avait hâte de terminer sa journée d'école et de rentrer à la maison pour le voir. Il aimait sa mère, mais son père était son modèle, son héro, sa divinité. Il le trouvait grand et fort, correct et poli, souriant et drôle. L'homme n'avait pas besoin de crier ou de lever la main sur son fils pour que ce dernier comprenne ses erreurs et ses bêtises. Il lui suffisait de prononcer son prénom d'une voix stricte pour que le petit bonhomme court dans ses bras pour s'excuser. Il aimait sa mère, mais son amour pour son père dépassait tout ce que l'on pouvait imaginer.

Un petit sourire étire ses lèvres lorsqu'il se souvient avec exactitude de sa joie lorsque son père lui avait donné cette longue boîte joliment décoré et bien fermée. Avec excitation, il avait ouvert le couvercle, très lentement, voulant faire durer le plaisir. Il jetait des coups d’œil à son père qui lui souriait, le trouvant certainement mignon et drôle. Le gamin aperçut alors un morceau d'argent, juste avant de soulever le dessus rapidement. Il sautait de joie, empêchant sans le vouloir sa mère de voir ce qui se trouvait dans cette fameuse boîte. Il s'agitait, la brandissait, la secouait dans tous les sens, riant, la serrant contre lui. Il ne savait comment réagir. Ce cadeau lui faisait tellement plaisir qu'il ne savait pas s'il devait le montrer au monde entier ou s'il devait juste le garder cacher quelque part comme un trésor. Son père s'avança vers lui afin de le calmer et accrocher la gourmette autour de son poignet. Chan Yeol se rappelle l'avoir serré très fort dans ses bras en versant quelques larmes.

On ne connaît le bonheur que si on le vit, et Chan Yeol est certain de l'avoir vécu lorsque son père était encore à ses côtés. Il ferme les yeux quelques instants, se demandant à quel moment son pied l'avait conduit droit en enfer. Quel faux pas a-t-il fait pour que sa vie soit aussi tordue, maladroite, triste ? Aujourd'hui, il sait que son père avait tord en lui disant qu'il descendait du ciel, qu'il était un ange. Au contraire, il n'y a rien de bon en lui. Il couvre son corps entier et son visage sous sa couette pour retenir ses larmes de couler, pour ne pas montrer aux cieux son mal-être, sa peine, sa douleur. Il a encore l'impression d'entendre les incessantes sonneries du téléphone à l'étage d'en dessous. Il s'était levé après avoir entendu les pas de sa mère et l'avait suivi discrètement. Caché derrière un mur, il entendit un bruit sourd avant de jeter un œil et découvrir sa mère, à genoux sur le sol, le visage ravagé par les larmes. Il avait accouru afin de consoler sa mère, sans même comprendre la situation. Il avait accompagné son parent dans sa peine sans même savoir ce qu'il se passait. Bien trop rapidement, il s'était retrouvé à l'arrière de la voiture que sa mère conduisait, tentant de retenir ses sanglots. Il ne savait pas où ils allaient, mais ne s'imaginait pas une seule seconde qu'ils se baladaient pour le plaisir.

Il avait questionné sa mère. « Maman, pourquoi on est là ? Pourquoi on est à l'hôpital ? Tu as mal ? Tu es malade ? Maman, pourquoi tu pleures ? » Elle n'avait pas répondu à une seule de ses questions, attrapant simplement sa main alors qu'elle les conduisait à l'étage des soins intensifs.
En y réfléchissant, après quinze ans à se ressasser la même chose, il aurait pu comprendre. Son père n'était pas rentré, sa mère pleurait et ils étaient à l'hôpital. Il aurait pu savoir, il aurait du s'en douter. Mais il n'avait que huit ans. À cet âge-là, on ne s'imagine pas perdre son père. Pas si vite, pas si jeune. Alors qu'il continuait de marcher, tentant de suivre les pas rapides de sa mère, il fut surpris lorsqu'elle s'arrêta d'un coup. À son tour, il regarda avec attention la porte devant lui, remarquant que le nom de son père y était inscrit. Une infirmière sortit de la pièce, lui laissant le temps d'apercevoir ce qui devait être son père. Le gamin ne savait pas qui était dans ce lit, mais il n'était certainement pas son père. Il fronça les sourcils, et entendit vaguement les mots de cette dame en blanc. « Il n'en a plus pour longtemps. Il est temps de lui dire au revoir. »

Timide, il pénétra dans la chambre où gisait cette personne inconnue, sans oser regarder son état. Sa mère le poussait, autant qu'elle se forçait à affronter la réalité. « Chan Yeol, mon fils. » Sa vue se brouilla lorsqu'il reconnut cette voix, grave mais douce. Il se permit alors d'observer le visage de son père. Il était sûr que c'était lui, il ne pourrait confondre sa voix avec celle d'une autre personne. L'un de ses yeux était bandé, l'autre peinait à s'ouvrir. Des bleus, des plaies, des ouvertures, partout sur son si beau visage. Des aiguilles dans son bras, des machines autour de lui. Il ne comprenait pas. Pourquoi était-il comme ça ? Il devait rentrer à la maison, et non être ici. Le petit garçon se mit à crier sur son père, alors qu'il comprenait à présent la situation. Il le disputait, lui demandait pourquoi il n'était pas venu lui faire un câlin dans son lit, pourquoi il n'était pas rentré plus tôt, pourquoi il était blessé, pourquoi il semblait avoir mal, et pourquoi il avait l'impression d'être abandonné. Pour la première et dernière fois, il avait vu des larmes silencieuses rouler sur le visage si masculin de son père.


Il ne parvient pas à étouffer son cri. Il souffre. Quinze ans après, il ne s'en est pas remit. Il a mal, il ne parvient pas à oublier le visage déformé et souffrant de son père. Il ne sait pas s'il a pleuré de mal ou de peine de laisser sa famille. Avant ce drame, il n'avait jamais été violent, fait de crises de colère ou crier sur ses parents. Lorsque son père s'est éteint, quelque chose de puissamment douloureux s'est accroché à lui. Il a perdu une part de son âme. Cette part qui faisait de lui un gentil garçon, un adorable gamin, tout disparut ce jour-là.

En grandissant, il en voulut à tout le monde. Lorsque sa mère osait lui demander pourquoi il ne dessinait et ne s'habillait qu'en noir, il lui répondait que le noir représentait la couleur de son cœur. Elle en était dévastée, elle ne savait plus comment faire pour aider son enfant. Si elle était en deuil, elle devait tout de même faire face pour élever correctement son fils, le petit garçon de son mari décédé, la seule part de son homme qui restait à présent à ses côtés. De nombreuses fois, elle fut convoquée dans les bureaux des Directeurs d'école primaire ou de collège, parce que son fils avait battu des camarades de classe. « Pourquoi ? Pourquoi me fais-tu ça Chan Yeol ? » Elle lui posait souvent les mêmes questions, sans que jamais il n'y réponde. Il allume l'écran de son téléphone, et chasse ses larmes afin d'apercevoir son background : le visage de ses parents, heureux, souriants, avec un bout de chou dans les bras. Lui.

Les larmes se font nombreuses sur ses joues. Pour son agressivité, sa mère l'avait forcé à voir un professionnel afin de le canaliser et déchiffrer son comportement. Son propre parent ne comprenait plus son fils mais ce qu'elle ne disait pas, c'est qu'elle ne savait surtout pas le gérer. Au collège, il voyait la psychologue une fois par semaine. S'il était absent une seule fois, la mère était contactée dans l'immédiat. Il prenait tous ces rendez-vous à la rigolade. Il ne voyait pas l'intérêt de voir quelqu'un pour parler de ses problèmes.  Une personne inconnue. Quel genre d'aide pourrait-elle apporter à un gamin qu'elle ne connaît pas, qui n'a pas vécu son passé et son mal ? Il se plaisait à aborder un sourire mesquin chaque fois qu'il devait la voir. Elle lui posait des questions, il posait son sac de cours sur la chaise d'à côté, posait ses fesses sur l'autre et attendait que l'heure passe. Il n'y allait que pour avoir une heure de cours en moins dans la journée. La pauvre femme était désespérée, ne sachant absolument pas comment le faire parler. Aujourd'hui, il se dit qu'il a vraiment été difficile avec elle. Elle n'y pouvait rien, elle essayait de faire son boulot, un point, c'est tout.

Arriva ensuite le lycée. Il n'avait pas d'amis, préférant éviter les autres plutôt que de passer ses nerfs sur eux. Réellement, il ne voulait plus entendre parler de son père, et tous ces connards qui s'amusaient à lui rappeler que son père était mort ne l'aidait pas à faire son deuil. Quand on dit que les gosses sont méchants entre eux, ce n'est pas une blague. S'il avait été si violent, ce n'était que pour défendre son père défunt. Mais ça, jamais sa mère ne l'aurait compris. Il remarqua le comportement de cette dernière. Elle changeait, souriait, mangeait, faisait des repas, rangeait la maison et devenait plus vivante. Il ne trouvait pas ça normal. Il avait quatorze ou quinze ans, il comprenait beaucoup de choses mais pas ça. Pas ce changement radical de personnalité. Il sort de son lit en soupirant, rejoignant le balcon après avoir ouvert les volets, chassant l'obscurité de sa chambre. Il neige dehors, il fait froid, mais il s'en fiche, il est bien couvert. Il appuie ses coudes sur le rebord du balcon et replonge dans ses souvenirs.

Il surprit des conversations téléphoniques, puis fouilla dans son portable afin de savoir ce qu'elle cachait. Il découvrit qu'elle voyait quelqu'un, qu'elle essayait de refaire sa vie, avec un autre homme. Il prit son acte pour une trahison. Lui qui était incapable d'oublier son père, marqué à vie par les images cauchemardesques de sa mort, il voyait sa mère, la femme de son père, aimer un autre. Il ne l'acceptait pas, il ne voulait pas, parce qu'elle n'avait pas le droit. Il commença à fréquenter des personnes peu recommandables, pour éviter de rentrer et de voir cette femme, cette inconnue. Il passait parfois des nuits complètes dehors. Il ne touchait pas à ce qu'ils fumaient ou autres, mais aimait bien discuter avec eux, se détendre. La seule chose qu'il mit à sa bouche fut une cigarette. Il fouille dans la poche de son sweat afin de sortir un paquet de clopes et s'en griller une, regardant distraitement la fumée tueuse sortir de ses lèvres. Ce n'est que de temps en temps, parce qu'il sait que ça pourrit l'hygiène, les dents, l'haleine, les poumons, le cœur. Il fixe le ciel quelques instants, en pensant à son père, et éteint la cigarette. Il sait parfaitement que son parent ne voudrait pas le voir dans cet état. Il a conscience qu'il devrait arrêter, tout simplement, mais il ne peut pas. Ça l'aide à se rappeler que son père veille sur lui, quelque part. Ça l'aide à se remettre dans le droit chemin.

Il rit doucement en se rappelant de sa rencontre avec son précieux ami, ce qu'il fallut traverser avant de construire une amitié solide. C'était sa deuxième année de lycée, et hormis le fait qu'il ne parlait à personne, il avait plutôt de bons résultats scolaires. Un nouveau avait débarqué dans leur classe et manque de bol, on lui avait collé une pipelette dragueuse sur le siège à côté de lui. Il était lassé, blasé, et le trouvait tellement abruti qu'il se demandait comment de telles personnes pouvaient exister. L'autre, Min Joon, avait vite abandonné l'idée de lui parler, préférant draguer la moindre mouche volante que de causer avec son voisin muet de table. Et c'était tant mieux pour Chan Yeol.

Après plusieurs semaines à s'ignorer et faire comme s'ils ne se connaissaient pas, et c'était d'ailleurs le cas, ils s'étaient croisés par hasard dans un couloir. L'un avait bousculé l'autre par inadvertance, et ce n'était absolument pas le jour pour Chan Yeol, qui supportait de moins en moins la nouvelle aventure de sa mère. Récemment, elle avait décidé de lui en parler, de s'ouvrir. Il ne lui répondit rien, la regardant simplement sans aucune émotion sur son visage, alors qu'intérieurement, tout s'enflammait. Il voulait lui cracher au visage qu'il savait, qu'elle avait changé, qu'elle n'était plus sa mère. Il avait besoin de passer ses nerfs sur quelqu'un ou quelque chose avant de se détruire lui-même. Min Joon était mal tombé ce jour-là au lycée, et apparemment, tous deux avaient besoin de se défouler. Un regard avait suffit à exprimer leur rage dans des coups plus violents que d'autres, jusqu'à ce que des adultes interviennent, les séparant, assez difficilement tout de même. Ils avaient le visage abîmé et certainement d'autres bleus sur le corps, mais les deux sauvages semblaient calmés et plus sereins, bien que leur haine l'un envers l'autre n'avait pas changé.


« On était cons. » Cette phrase perce le silence des rues matinales de Séoul. La fumée chaude sortant de sa bouche éclate dans l'air glacial, jusqu'à ce qu'elle disparaisse complètement. Il sait qu'ils ont été bêtes, mais sans cet affront et ce qui a suivi, jamais ils ne se seraient découverts des points communs. Ils avaient marché dans les couloirs jusqu'à atteindre le bureau du Directeur. Personne n'aimait voir ce gros lard. Il puait sa sueur et le saucisson à des kilomètres. Chan Yeol espérait sincèrement ne pas y rester longtemps, s'insultant d'abruti fini. Il aurait du réfléchir aux conséquences de ces actes, et il aurait préféré se faire détruire par l'adjointe, que de respirer la pollution du dirlo. Il prit une grande inspiration avant de pénétrer dans l'estomac acide de la bête. Un rire s'échappe de ses lèvres en se souvenant de cette personne, laissant de nouveau une traînée blanche s'évaporer au contact de l'extérieur. Plus d'une demi heure plus tard, les deux garçons pouvaient sortir de l'enfer, et Chan Yeol n'avait pas attendu avant de se tirer. La sanction donnée par la pollution ambulante qu'était le Directeur était des travaux dans le bahut pendant un mois afin de les faire réfléchir sur leurs actes.

La première semaine, ils continuaient de s'ignorer. Ils évitaient même de se lancer des regards de travers pour éviter de se sauter à la gorge une nouvelle fois. Ils prenaient sur eux, parce que Chan Yeol ne voulait pas se retrouver dans le bureau du gros une nouvelle fois, et surtout avoir affaire à sa mère, qui jouait la mère modèle. Après tant d'années à le laisser s'enfoncer. Ce soir-là, alors qu'ils nettoyaient le gymnase chacun de leur côté, Chan Yeol se sentait craquer. L'anniversaire de la mort de son père approchait, et rien n'allait. Il se sentait trahi par sa mère, abandonné par son père et terriblement seul. Il avait l'impression que son parent maternel n'y pensait plus, qu'elle avait réussi à avaler la pilule, alors que tout restait coincé dans la gorge de l'adolescent. Ses mains tremblaient, et il avait besoin de se calmer, de prendre l'air. Dans un fracas qui résonna dans la salle vide, le manche du balai qu'il tenait tomba sur le sol et, le garçon se dirigea à grandes enjambées à l'entrée du gymnase afin de s'allumer une clope et inspirer une grande bouffée de fumée. Comme à chaque fois, sans avoir consommé la moitié, il jeta la cigarette plus loin sans que son état se soit arrangé. Au moins, ses mains ne faisaient plus ce qu'elles voulaient et restaient en place. Il ne savait plus vraiment quels mots avaient été les premiers, mais il se rendit compte que ce Min Joon n'était pas aussi superficiel qu'il le laissait paraître.

Les semaines, les mois passaient sans que Min Joon et Chan Yeol ne se quittent. Ils avaient tous deux découverts un passé sombre chacun de leur côté, et ce fut ce qui les rapprocha. Min Joon tentait à de nombreuses reprises de lui apprendre l'art de la drague, mais voyait bien que son ami n'était pas de ce genre. Cependant, quelques semaines plus tard, il parvint à le faire fréquenter une fille du nom de Ji Nah, qui s'intéressait de près à Chan Yeol. Leur relation n'en était pas réellement une pour le grand brun. Il se contentait de sortir avec elle de temps en temps et de coucher dans son lit quand il sentait qu'il avait besoin de se vider la tête. Il préférait le sexe aux cigarettes, parce que ça ne le détruirait pas à petit feu comme la nicotine.
Ses gestes s'arrêtent alors qu'il ferme la porte-fenêtre : et si elle avait été amoureuse ? Il chasse rapidement cette pensée en pouffant légèrement de rire. Ji Nah ne connaît pas l'amour, même avec sa sœur et ses parents. Il s'assoit sur le bord de son lit touchant son poignet, aujourd'hui, nu.

Il ne sait plus à quel moment il a perdu cet objet précieux, mais il a la désagréable impression d'être séparé de son père et lui-même. Avant d'avoir dix-huit ans, sa mère avait décidé d'emménager avec le remplaçant de son père. Ce qu'il ne supportait pas, c'était que cet homme était réellement gentil, et le détester n'avait aucune raison d'être. Il reporta alors cette haine sur son frère par alliance. Il avait cinq ans de plus que lui, mais tous deux ne se privaient pas pour se faire des crasses. Des enfantillages. Il se pince les lèvres pour s'empêcher de rire à leurs idioties passées. Ils ne s'aimait pas et leurs parents respectifs ne savaient pas comment gérer leurs disputes, leurs coups-bas et le reste. Avec exactitude, il se souvient avoir gribouillé sur les touches du synthé de son frangin avec un marqueur indélébile. De nouveau, il se retient de rire, tout de même un peu honteux de ce qu'il a fait à son instrument. Puis il fronce les sourcils, se souvenant de l'étudiant qu'il a aidé.

Il marchait à grandes enjambées. Sa mère venait de le disputer pour avoir mal parlé au père de son frère par alliance et il n'avait pas vraiment apprécié. Elle, qui se mêlait toujours de ce qu'il ne fallait pas, quand il ne fallait pas, venait de lui reprocher de ne pas faire d'efforts. « C'est vrai que toutes ces années, tu as fait des efforts pour me comprendre. » Il avait claqué la porte après ces mots sans appel et était sorti afin de ne pas détruire toute la maison. Son agressivité et sa colère étaient toujours présentes et il ressentait de nouveau le besoin de se sentir proche de son père. Il allait s'allumer une clope lorsqu'il entendit des plaintes étouffées dans une ruelle alentour, et par curiosité, ou tout simplement pour calmer sa frustration, il y jeta un œil. Un étudiant se faisait battre par ce qui semblait être des camarades. Ils avaient le même uniforme et approximativement le même âge. Au lieu de griller une clope, il leur mit une correction. Histoire qu'ils sachent qu'il ne faut pas s'en prendre à des mecs plus faibles que soi. Chan Yeol n'était pas aussi méchant et égoïste, mais lorsqu'il voulut s'approcher du gamin qui s'était relevé, il entendit les autorités arriver. Il détala comme un lapin, sans demander son reste. Ce ne fut qu'à la fin de la journée qu'il se rendit compte qu'il avait perdu sa précieuse gourmette. Il ne devint qu'un peu plus acerbe, agressif et distant avec les autres et sa famille. Joon était le seul à le connaître parfaitement, et l'aider.

Sa tête plonge dans ses mains, coudes sur cuisses, de nouveaux souvenirs douloureux refaisant surface. Cet accident … Il ne pourra jamais l'oublier …

Les parents avaient prévu de partir en vacances, afin de soulager l'ambiance et se reposer quelques jours. Les frangins avaient décidé de mettre leur haine de côté juste pour le trajet, afin de ne mettre aucune pression aux adultes qui conduisaient. Chan Yeol avait les écouteurs enfoncer dans les oreilles, alors que Jae Yul regardait un film sur son ordinateur, histoire de ne pas trop s'ennuyer. Ils n'eurent pas le temps de se rendre compte de quoi que ce soit. Ses ongles s'enfoncent dans son cuir chevelu, ne voulant pas se ressasser ces images. Le père de Jae Yul plié sur le volant. La tête de sa mère à travers la fenêtre passagère. Jae Yul avec le visage défiguré par des bouts de verre. Il crut qu'il était le seul vivant. Il avait prié tous les Dieux de mourir, de le laisser partir pour rejoindre son père. Il voulait qu'on lui retire le poids qu'il portait depuis trop longtemps, et cette douleur lancinante de son dos. Le goût de ferraille avait envahit sa bouche, il s'étouffait avec son propre sang. C'était une mort plutôt pathétique, mais il sentait les ténèbres l'entourer petit à petit.

Il se regarde dans le miroir en face de lui, et se tourne afin d'observer cette affreuse cicatrice qui barre le haut de son dos. Il en touche une partie avec ses doigts, se remémorant ces longues semaines à lutter contre la douleur. À son réveil, il avait l'impression d'avoir fait un cauchemar. La nuit perturbait sa vision, il ne savait pas où il était, mais son corps refusait de bouger. Même pas un orteil. Il était complètement paralysé, et lorsque cela le fit paniquer, la machine a côté de lui s'affola tout autant. Un médecin et une infirmière entrèrent dans la chambre rapidement, lui faisant toutes sortes de test : signes vitaux, lumière aveuglante dans les yeux, etc. Il n'y croyait, il avait l'impression d'être dans un film. La fatigue reprenait le dessus et sans qu'il puisse lutter contre, il se perdit de nouveau dans l'obscurité.

Son réveil suivant se fit plus calmement. Il faisait jour et il était capable de voir qu'il était à l'hôpital. Sans attendre, sans lui laisser le temps de souffler, ses souvenirs revinrent au galop. L'accident, le père de Jae Yul, sa mère, et son frangin. Tous. Ils étaient tous morts, et encore une fois, il se retrouvait seul.
Il s'allonge dans son lit, se recroqueville sur lui-même et pose ses mains sur ses oreilles, comme pour chasser toutes ces photos, ces marques, ces sentiments, ces sons. Il sombra peu à peu dans un mutisme sans nom, il ne parlait pas, refusait de se nourrir et même lorsque son meilleur ami lui rendait visite, c'était comme s'il ne le voyait pas. Il était perdu entre la réalité et ses souvenirs, incapable d'en sortir. Il ne savait plus quoi faire, que devenir, où aller. Son cerveau avait bloqué ses mots, il n'était plus possible pour lui de s'exprimer, et même lorsqu'on lui disait que Jae Yul était bel et bien vivant, il ne réagissait pas. Il avait vu de ses propres yeux, il était mort. Les morceaux de verre sur son visage, le sang qui coulait, et … La mort qui planait au dessus de lui. Chan Yeol voulait mourir, pour de bon.

Comme si son corps suivait sa raison, il ne guérissait pas aussi bien que d'ordinaire. Il y avait des complications, et Chan Yeol était en danger. Il pouvait finir ses jours en fauteuil roulant, ou pire mourir. Or, ce n'était pas le but des médecins, ni même l'envie de Joon.
Il pense à son meilleur ami, qui a tenté le tout pour le tout afin de sauver sa vie. Afin de ne pas le perdre. Il ne sut comment ça s'était déroulé lorsqu'il était à demi conscient, mais il avait entendu la voix de son frère, au loin. Comme si Chan Yeol se réveillait d'un long sommeil, il l'avait regardé dans les yeux, remarquant ses nombreuses cicatrices près de ceux-ci, remarquant qu'il était en vie. S'il n'avait eu aucune blessure, Chan Yeol aurait pu croire à un mirage, mais les marques sur son visage, des traces qui ne s'effaceraient jamais, étaient la preuve qu'il était devant lui, debout, sur ses deux jambes, et que la mort l'avait épargné aussi. Après plusieurs mois à l'hôpital, presque une année entière, il était enfin tiré d'affaire et ne risquait plus rien, même s'il eut beaucoup de dommages au niveau de son dos. L'héritage des parents et la vente de la maison avaient servi à soigner les frères Park. Chan Yeol n'aurait plus jamais aucun problème avec son dos, mais comme pour punir son âme et son corps, il décida de garder cette affreuse cicatrice sur sa peau. Il regrettait son comportement. Envers sa mère, son frère et son meilleur ami.

À partir de ce jour-là, Chan Yeol n'avait pas gagné un frère, mais deux. Si auparavant le lien entre Joon et lui était fort, après cette épreuve, leur amitié n'en était plus une, ils étaient comme des frères. Et cela en était de même pour Jae Yul. Le cadet aimait passer son temps en sa compagnie, ce fut même avec lui qu'il découvrit la composition. Il ne souhaitait pas en faire son métier, même occasionnellement, mais appréciait passer des heures sur son ordinateur à mixer des morceaux, mettre des voix et associer des instruments. Pour extérioriser ses pulsions malsaines, il se mit à jouer de la batterie, mais aussi à courir lorsqu'il n'avait pas accès à son instrument favori. Il canalisait la colère et son agressivité avec des activités épuisantes, qui nécessitaient de la concentration.

Lorsqu'il fut totalement sûr de lui, il reprit ses études. Il avait décidé de suivre la voie de son père et devenir Directeur Artistique, mais pour cela il devait reprendre depuis le début. Certes, il avait obtenu le baccalauréat, mais seulement avec ceci, il n'allait pas aller bien loin. Et puis, lorsque la situation avait commencée à être trop difficile pour les deux frères, le Projet Athéna leur apparut comme la meilleure des solutions. Après une discussion avec son grand frère, Chan Yeol s'y inscrivit, suivi de près par son aîné, qui, lui, l'avait fait sur un coup de tête.


Le corps de Chan Yeol se relève d'un coup à l'entente de la sonnette de l'appartement. Comme un mort-vivant, il se dirige vers la porte d'entrée et l'ouvre sans grande conviction, tombant sur le visage souriant de son meilleur ami. Ce dernier perd rapidement son enthousiasme en voyant les yeux gonflés de son grand ami, prenant ce dernier dans ses bras afin de le consoler. Les mots sont inutiles, un seul regard suffit.


Love me right
Alors bonjour, bonsoir, bienvenue sur la fiche de la fondatrice  

Pour commencer, mon pseudo fréquent est O'Daim (sur Never Utopia, sur Fanfic-fr.net, sur Coin Pub (je crois) et même sur le MMORPG Aura Kingdom alors bon ...   ). Je suis une pipelette qui a vingt-ans et qui est atteinte du syndrome de Peter Pan, alors ne dites pas que je suis vieille, je vous en prie  

Je ne compte plus le nombre d'années depuis lesquelles je fais du RPG, mais c'est vite devenu un passe-temps, une passion, une nécessité. J'ai déjà administré pas mal de forums, et joué sur du réel mais aussi du manga. Cela ne fait que depuis novembre dernier que je joue de nouveau du réel asiatique, parce que ça me manquait énormément. Avant j'avais un forum qui s'appelait "La Corée et ses Artistes" et j'étais un Ryeo Wook (étant fan du YeWook ben ... Voilà quoi   ). En parallèle à Athena Project, je gère Overdose que vous pouvez voir dans les partenaires et je pense ne pas m'en sortir trop mal  

Donc alors pourquoi Chan Yeol ? Il a été mon coup de foudre dans les EXO. Il a très vite remplacé Yesung des SuJu, bien qu'il me fasse encore baver celui-là ... Je sais que Chan Yeol n'est pas le plus beau des EXO (je pense que c'est Kai) mais c'est lui, et ça restera lui pendant longtemps. Voilà pourquoi je le joue ici, avec pour seul partenaire, Baek Hyun (parce qu'il s'accorde parfaitement à Channie, right ?   )

Voilà pour mon introduction. En résumé, je me surnomme fréquemment O'Daim, j'ai vingt ans et je suis depuis pas mal de temps sur le RPG. Je possède actuellement deux forums. J'aime le yaoi plus que l'hétéro, le BaekYeol/ChanBaek plus que le YeWook et les EXO plus que tous les autres groupes. Bisouilles  

O'Daim
[/i]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
avatar
Avec : Park Chan Yeol
Copyrights : O'Daim

Âge : 23 ans
Infos de naissance : 27/11/1992 à Séoul
Etudes/Boulot à mi-temps : Design graphique / vendeur+prof au Music Beats

Âme sœur : Lee Hyun Soo

Animaux domestiques : Un chat (Milka)
Papiers : Présentation || liens

www feat Min Joon
+ à savoir : Jae Yul (frère)
Eun Ji (amie proche)
Min Joon (frère de coeur)
Hyun Soo (admirateur secret ?)
Ji Nah (ex), Se Nah (sa soeur)
Im Kyu (connaissance)
Chan Soo
Park Chan Yeol
MessageSujet: Re: Park Chan Yeol || Trust me, you don't want me in your life. Dim 16 Aoû - 18:21
I can give you a new life
I. Que faites-vous ici ?
|_| Ben ... Je m'inscris ?  
|_| C'est une blague ? Vous vous foutez de moi, là ?  
|✗| Elle sert à quoi cette question déjà ?  
|_| ...  

II. Que pensez-vous de l'amour ?
|✗| (earth) Tomber amoureux ? Si je crois à ça ? Laissez-moi rire.
|_| (air) Tomber amoureux ? Mais ... Où vais-je le mettre dans mon planning ?
|_| (water) Tomber amoureux ? Si cela doit arriver, alors je le vivrai.
|_| (fire) Tomber amoureux ? Mais pourquoi faire quand un corps, un visage, une odeur peuvent être différents chaque nuit ?
|_| (lightning) Tomber amoureux ? Je ne suis né(e) que pour ça.
|_| (engaged) Tomber amoureux ? Je l'aime déjà.
|_| (married) Tomber amoureux ? Il n'y aura plus jamais de "je". Ce sera toujours "nous".

III. Qui est M. San pour vous ?
|✗| Juste quelqu'un. Peu importe.
|_| Le Maire de la ville, c'est quelqu'un de génial !
|_| Il est censé représenter la ville ...
|_| Un vieux Monsieur louche. Il prépare forcément quelque chose ...

IV. Ce que vous dites souvent ?
« Hey. »

V. Une vieille habitude ?
« Extérioriser ses sentiments par la musique »

VI. Concrètement, qu'attendez-vous du Projet Athéna ?
« Un confort, une certaine stabilité financière »

VII. Un dernier mot avant de partir ?
«    »



O'Daim

____________________ ATHENA PROJECT ____________________


Listen my tears & look at my heart
I'm not like you. You don't want to know me. You don't understand me, because you're stupid. Stop to run after me. My second name is Pain. Are you ready for that ? You will need all of your motivation to take my heart. ___________ O'DAIM
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Park Chan Yeol || Trust me, you don't want me in your life.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Europa-park autrefois
» Europa Park's Place - Le Blog
» [Bayern Park 2011] Freischütz
» [T] 27.10.2009 : Europa Park
» [T] 22-23-24.03.2008 : Europa Park

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Athena Project :: Welcome here :: Inscriptions au Projet Athéna :: Dossiers classés-